Le carnet
Le hachis parmentier de mes dimanches, version carnet
La recette que je refais le plus souvent, avec les quantités corrigées après une purée trop liquide et un gratinage raté. Tout y est, ratages compris.
La recette que je refais le plus souvent, avec les quantités corrigées après une purée trop liquide et un gratinage raté. Tout y est, ratages compris.
Dix essais pour arriver à un banana bread qui ne soit ni une brique ni un gâteau trop sucré. Les quantités, la maturité des bananes et le temps de cuisson exact.
Trop fin, trop chaud, trop longtemps : cinq erreurs qui transforment un blanc de poulet en semelle, et ce que je fais maintenant à la place.
Version maison et assumée, faite avec le riz froid de la veille. L’ordre de cuisson compte plus que les ingrédients, et c’est ce que je ratais.
Douze fournées pour comprendre que la bosse vient du froid et de l’attente, pas de la levure. Les quantités et les temps que j’ai fini par noter.
Côté gras d’abord, à froid, sans matière grasse ajoutée. Les temps que j’ai chronométrés sur ma plancha et le repos qui évite l’assiette rose délavé.
Trop de semoule, pas assez d’herbes, et de l’eau à la place du jus de tomate. Voilà ce que je faisais mal, et ce que j’ai changé.
Lait froid, roux pressé, feu trop vif : les trois raisons pour lesquelles ma béchamel ratait, et les proportions que j’utilise maintenant au gramme près.
Celle que je refais le plus souvent, avec les proportions d’huile et d’acide qui évitent la viande carbonisée dehors et crue dedans.
Version maison et assumée, faite sur une plaque de cuisson ordinaire, sans paellera ni feu de bois. Avec les proportions de riz et de bouillon que j’ai fini par garder.